Le culte maronite a été autorisé en France par arrêté du 1e septembre 1892. Dès lors, la chapelle du petit Luxembourg est mise à la disposition de la communauté maronite en Île-de-France. Jusqu’en 1915, les autorités françaises et le représentant du patriarche recherchent de concert un lieu de culte adapté aux besoins de la communauté.

Dans le sillage de la séparation de l’Église et de l’État arrêtée en 1905, les pères jésuites de l’école Sainte Geneviève à Paris ont dû abandonner la chapelle de leur école et toute leur structure éducative s’était ensuite établie à Versailles rue des postes (Ginette). En 1915, l’ancienne chapelle de l’école Sainte Geneviève des pères jésuites à Paris est affectée au culte maronite. Elle est inaugurée le 16 juillet de cette même année sous le patronage de Notre Dame du Liban.

Construite par le célèbre architecte ASTRUC dans un style néogothique, la chapelle est dotée d’une série de vitraux œuvre du maître verrier Émile HIRSCH. Les huit verrières du fond et la rosace restent cependant en verre losangé. Elle est inaugurée le 13 mai 1894, veille de la Pentecôte.

En 1937, le gouvernement français et le patriarcat créent autour de l’église la fondation du foyer franco-libanais. Le 8 décembre 1963, le patriarche MEOUCHI inaugure les nouveaux locaux du foyer franco-libanais.

Le 25 octobre 1990, commencent la réfection de la toiture et le projet de rénovation de l’église dont la majeure partie sera réalisée entre octobre 1991 et mai 1993. Les huit verrières du fond et la rosace sont garnies de vitraux. Les verrières ont été exécutées par les maîtres verriers Christiane et Philippe ANDRIEUX et la rosace, inspirée de Notre-Dame de Kannoubine, est l’œuvre de Marie-Jo et Yves GUEYEL.

Entre 2010 et 2011, la fondation met à neuf les quatre façades extérieures, les chéneaux, la charpente et les vitraux.

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